PRESSE – LA SOUPE POP

REVUE DE PRESSE – La Soupe Pop de Marie-Eve SIGNEYROLE – Création décembre 2016 – Opéra National de Montpellier

 

http://culturebox.francetvinfo.fr/theatre/theatre-contemporain/la-soupe-pop-un-spectacle-en-immersion-dans-l-univers-des-repas-solidaires-250103

 

Des larmes de bonheur à la soupe 

« Dans un Opéra-Comédie transfiguré en centre d’accueil pour démunis, s’est donné un spectacle boulversant. Le véritable acte artistique est là : offrir un spectacle aussi milimétré et travaillé tout en plantant les germes propices à une reflexion citoyenne. Marie-Eve Signeyrole évite les écueils attendus et réussit sans concession à rendre ces anonymes inoubliables ». H. Bertrand Feline – La Gazette

 

Ce qui est rare est précieux

« L’Opéra de Montpellier propose actuellement une expérience immersive dans laquelle le public est sur scène, interagissant avec les artistes, pour un repas de la Soupe Populaire plus vraie que nature. Cet objet artistique non identifié mêlant spectacle et sensibilisation ne peut laisser indifférent. L’effet d’immersion, d’abord amusant, se révèle finalement oppressant. La proximité avec les comédiens, qui réagissent parfois violemment à l’action, le voyeurisme que l’on se surprend à se reprocher, la digestion des récits difficiles de certains personnages serrent le cœur. La musique, notamment lorsqu’elle monte de toute part (par exemple quand une bénéficiaire répète « Vous savez ce qu’il m’a dit ? » sans parvenir à en dévoiler la réponse) dans un effet d’accélération couplée d’un crescendo, parle aux tripes. Non, décidément, nous ne sommes pas de simples spectateurs : l’aspect expérientiel de cette proposition artistique est profondément marquant…Le concept, la forme, le thème et la programmation de cette production est d’une rare audace. Or, ce qui est rare est précieux. « Olyrix –Damien Dutilleul.

 

 

Inédit, étrange, audacieux, un parcours festif chez les plus démunis

« Avec une cinquantaine de tables de bois brut et de bancs encastrés sous sa coupole, sous la surveillance des fauteuils de loges et de ses balcons sculptés, elle s’est transformée en cantine pour démunis, rendez-vous obligé de la misère pour une soupe populaire. L’entreprise peut paraître saugrenue, voire d’un goût douteux, elle agit pourtant en sens inverse, captivante, humaine par l’immersion totale des comédiens, chanteurs, musiciens et des spectateurs dans une ambiance à la fois électrique et fraternelle. Des personnages surgissent si vrais et en même temps si distancés. Nous sommes au théâtre, c’est dans un théâtre qu’on nous distribue du pain frais et des assiettes de soupe tiède, puis du café et de moelleuses tranches de cake…L’idée de cette singulière plongée est née chez Marie-Eve Signeyrole. Elle avait voulu se porter bénévole à la soupe populaire de l’Eglise Saint Eustache à Paris. Ce poste lui fut refusé pour des motifs d’administration interne. Elle resta cependant sur place, jour après jour, pendant plusieurs mois, croisant, interrogeant, se mêlant aux bénéficiaires de cette charité hivernale. Ses rencontres sont devenues ses personnages, le vécu de ces semaines s’est transformé en projet scénique, sans genre précis, à califourchon entre le théâtre, les variétés, la musique, l’improvisation… Un spectacle total en quelque sorte d’un genre jamais exploité à ce jour.”Webtheatre-Caroline Alexander

 

Une expérience iconoclaste

“Le trouble se fait d’autant plus prégnant que le matériau des dialogues est directement puisé dans les échanges bruts que Marie-Eve Signeyrole et son dramaturge Simon Hatab ont recueillis au cours de leurs veillées. Sans verser dans un misérabilisme univoque, les premières scènes ne ménagent guère la sensiblerie: la crudité du dénuement et de la violence de la rue interpelle sans filtre, aux confins d’un certain malaise, qui se dilue au fil de la progression des intrigues, jouant habilement d’une temporalité floue, sinon estompée par les fantasmes et les mensonges des protagonistes pour leur rendre le réel supportable.” Concerto Net – Gilles Charlassier

 

 

Précaires sous les dorures,

« Une pièce touchante dans un opera déscralisé. La soupe pop pourrait être une version de la Bohème sans la musique de Puccini mais avec les sombres Javas des Tiger Lillies. Les personnages, les dialogues, les parcours touchent par leur vérité…Ils composent une communauté hétéroclite de destins cabossés oscillant entre solidarité et férocité. Les portraits sont brossés par petites touches, éclats de vies brisées qui tentent de se reconstituter. Le spectacle est enlevé et ne verse jamais dans l’apitoiement, ni la noirceur…induisant proximité et humanité.”Le Midi Libre-Jean-Marie Gavalda

 

« La Soupe Pop, ouvre la voie à une nouvelle forme de spectacle, un théâtre musical collaboratif, à mi-chemin entre installation, performance, documentaire, le tout au son des Tiger Lillies, et la mémoire des premières aides aux SDF dans la foulée de la grande dépression de 1929 aux États-Unis. La Soupe Pop de Marie-Ève Signeyrole jongle entre le cabaret brechtien et le burlesque façon années 30. » Maryvonne Colombanni – Zibeline

 

« Plus qu’un spectacle , « La Soupe Pop » est une expérience unique, une plongée dans l’univers des associations qui viennent en aide aux SDF. Comédiens et spectateurs vont partager un repas solidaire. Un spectacle à mi-chemin entre le théâtre et la comédie musicale, et une ambiance cabaret grâce à la présence du groupe britannique The Tiger Lillies. » France 3

PRESSE – LA SOUPE POP

REVUE DE PRESSE – La Soupe Pop de Marie-Eve SIGNEYROLE – Création décembre 2016 – Opéra National de Montpellier

 

http://culturebox.francetvinfo.fr/theatre/theatre-contemporain/la-soupe-pop-un-spectacle-en-immersion-dans-l-univers-des-repas-solidaires-250103

 

Des larmes de bonheur à la soupe 

« Dans un Opéra-Comédie transfiguré en centre d’accueil pour démunis, s’est donné un spectacle boulversant. Le véritable acte artistique est là : offrir un spectacle aussi milimétré et travaillé tout en plantant les germes propices à une reflexion citoyenne. Marie-Eve Signeyrole évite les écueils attendus et réussit sans concession à rendre ces anonymes inoubliables ». H. Bertrand Feline – La Gazette

 

Ce qui est rare est précieux

« L’Opéra de Montpellier propose actuellement une expérience immersive dans laquelle le public est sur scène, interagissant avec les artistes, pour un repas de la Soupe Populaire plus vraie que nature. Cet objet artistique non identifié mêlant spectacle et sensibilisation ne peut laisser indifférent. L’effet d’immersion, d’abord amusant, se révèle finalement oppressant. La proximité avec les comédiens, qui réagissent parfois violemment à l’action, le voyeurisme que l’on se surprend à se reprocher, la digestion des récits difficiles de certains personnages serrent le cœur. La musique, notamment lorsqu’elle monte de toute part (par exemple quand une bénéficiaire répète « Vous savez ce qu’il m’a dit ? » sans parvenir à en dévoiler la réponse) dans un effet d’accélération couplée d’un crescendo, parle aux tripes. Non, décidément, nous ne sommes pas de simples spectateurs : l’aspect expérientiel de cette proposition artistique est profondément marquant…Le concept, la forme, le thème et la programmation de cette production est d’une rare audace. Or, ce qui est rare est précieux. « Olyrix –Damien Dutilleul.

 

 

Inédit, étrange, audacieux, un parcours festif chez les plus démunis

« Avec une cinquantaine de tables de bois brut et de bancs encastrés sous sa coupole, sous la surveillance des fauteuils de loges et de ses balcons sculptés, elle s’est transformée en cantine pour démunis, rendez-vous obligé de la misère pour une soupe populaire. L’entreprise peut paraître saugrenue, voire d’un goût douteux, elle agit pourtant en sens inverse, captivante, humaine par l’immersion totale des comédiens, chanteurs, musiciens et des spectateurs dans une ambiance à la fois électrique et fraternelle. Des personnages surgissent si vrais et en même temps si distancés. Nous sommes au théâtre, c’est dans un théâtre qu’on nous distribue du pain frais et des assiettes de soupe tiède, puis du café et de moelleuses tranches de cake…L’idée de cette singulière plongée est née chez Marie-Eve Signeyrole. Elle avait voulu se porter bénévole à la soupe populaire de l’Eglise Saint Eustache à Paris. Ce poste lui fut refusé pour des motifs d’administration interne. Elle resta cependant sur place, jour après jour, pendant plusieurs mois, croisant, interrogeant, se mêlant aux bénéficiaires de cette charité hivernale. Ses rencontres sont devenues ses personnages, le vécu de ces semaines s’est transformé en projet scénique, sans genre précis, à califourchon entre le théâtre, les variétés, la musique, l’improvisation… Un spectacle total en quelque sorte d’un genre jamais exploité à ce jour.”Webtheatre-Caroline Alexander

 

Une expérience iconoclaste

“Le trouble se fait d’autant plus prégnant que le matériau des dialogues est directement puisé dans les échanges bruts que Marie-Eve Signeyrole et son dramaturge Simon Hatab ont recueillis au cours de leurs veillées. Sans verser dans un misérabilisme univoque, les premières scènes ne ménagent guère la sensiblerie: la crudité du dénuement et de la violence de la rue interpelle sans filtre, aux confins d’un certain malaise, qui se dilue au fil de la progression des intrigues, jouant habilement d’une temporalité floue, sinon estompée par les fantasmes et les mensonges des protagonistes pour leur rendre le réel supportable.” Concerto Net – Gilles Charlassier

 

 

Précaires sous les dorures,

« Une pièce touchante dans un opera déscralisé. La soupe pop pourrait être une version de la Bohème sans la musique de Puccini mais avec les sombres Javas des Tiger Lillies. Les personnages, les dialogues, les parcours touchent par leur vérité…Ils composent une communauté hétéroclite de destins cabossés oscillant entre solidarité et férocité. Les portraits sont brossés par petites touches, éclats de vies brisées qui tentent de se reconstituter. Le spectacle est enlevé et ne verse jamais dans l’apitoiement, ni la noirceur…induisant proximité et humanité.”Le Midi Libre-Jean-Marie Gavalda

 

« La Soupe Pop, ouvre la voie à une nouvelle forme de spectacle, un théâtre musical collaboratif, à mi-chemin entre installation, performance, documentaire, le tout au son des Tiger Lillies, et la mémoire des premières aides aux SDF dans la foulée de la grande dépression de 1929 aux États-Unis. La Soupe Pop de Marie-Ève Signeyrole jongle entre le cabaret brechtien et le burlesque façon années 30. » Maryvonne Colombanni – Zibeline

 

« Plus qu’un spectacle , « La Soupe Pop » est une expérience unique, une plongée dans l’univers des associations qui viennent en aide aux SDF. Comédiens et spectateurs vont partager un repas solidaire. Un spectacle à mi-chemin entre le théâtre et la comédie musicale, et une ambiance cabaret grâce à la présence du groupe britannique The Tiger Lillies. » France 3